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	<title>Association Oukout Africa</title>
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	<description>Pour le développement humain</description>
	<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 10:43:36 +0000</pubDate>
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		<title>PAIX EN CASAMANCE   ‘’Des organisations de femmes appellent l’unité’’ et à la ‘’coordination’’ des initiatives</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 15:39:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Par APS , mardi 21 avril 2009
Ziguinchor, 19 avr (Aps)- Les participants au forum sur le rôle des femmes dans le processus de paix en Casamance ont appelé samedi à ‘’l’unité’’ et à la ‘’coordination’’ de toutes les initiatives des organisations de femmes en faveur de la paix dans la région Sud.
Le forum sur ‘’le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par APS , mardi 21 avril 2009</strong></p>
<p>Ziguinchor, 19 avr (Aps)- Les participants au forum sur le rôle des femmes dans le processus de paix en Casamance ont appelé samedi à ‘’l’unité’’ et à la ‘’coordination’’ de toutes les initiatives des organisations de femmes en faveur de la paix dans la région Sud.</p>
<p>Le forum sur ‘’le rôle de la femme dans la résolution des conflits en Afrique : le cas de la Casamance’’ s’est ouvert samedi à l’Alliance française de Ziguinchor, à l’initiative de Amnesty Sénégal, le Mouvement citoyen en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer.</p>
<p>Des représentants du Mouvement des Forces démocratiques de Casamance (MFDC) dont Daniel Diatta venu représenter le secrétaire général Jean-Marie François Biagui, et Abdou Elinkin Diatta, ont assisté à la rencontre.</p>
<p>De nombreux groupes de femmes dont Usoforal et Kabankétor multiplient les initiatives en matière de paix. Mais, le forum a plaidé pour l’unité’’ et la ‘’coordination’’ de leurs actions.</p>
<p>Il a fait état du ‘’blocage’’ dans le processus de paix en Casamance et souligné ‘’le rôle de facilitateur que peuvent jouer les femmes’’ dans la relance de ce processus.</p>
<p>Dans leur déclaration finale, les participants ont encouragé les organisations de femmes à ‘’entreprendre de concert des démarches visant à relancer le processus de paix entre le gouvernement et le MFDC’’.</p>
<p>Ils ont également exhorté le gouvernement et le mouvement séparatiste à ‘’faire preuve de bonne foi’’ dans la conduite du processus de paix et à ‘’lever tous les préalables et toutes les objections qui ont jusqu’ici constitué des blocages pour des négociations sérieuses’’.</p>
<p>Le forum a en outre exhorté le MFDC à ‘’réexaminer ses revendications concernant le statut juridiques de la Casamance à la lumière de la tendance générale observée sur le continent et dans le monde en faveur de l’intégration et de l’unité’’.</p>
<p>Depuis l’accord de paix signé en 2004, la Casamance qui était en proie à un mouvement indépendantiste connaît une accalmie. Cependant de nombreuses voix s’élèvent, pour inviter les deux parties à la table des négociations pour une paix définitive.</p>
<p>Face à un MFDC en manque d’unité, même si ces représentants réfutent cette thèse, l’Etat semble observer se désagréger le mouvement indépendantiste, pensent certains.</p>
<p>En visite à Ziguinchor le 27 février dernier, le chef de l’Etat avait salué le retour de la paix en Casamance et invité les ‘’fils’’ qui sont encore dans le maquis ou à l’étranger à venir participer à cette ‘’vaste et exaltante entreprise de reconstruction’’ en cours dans la région.</p>
<p>‘’La paix est revenue. Mais il y a encore quelques uns de nos fils qui sont encore dans la forêt ou à l’étranger’’, avait dit Abdoulaye Wade au cours d’un meeting. Il estimait qu’‘’il y a un moment pour la guerre, un moment pour la paix et un moment pour la reconstruction’’.</p>
<p>Les femmes apeurées à l’idée que la paix est encore à construire</p>
<p>Ziguinchor, 20 avr (Ap) - Au moment où cessent les accrochages entre militaires et combattants du MFDC, de même que se raréfient les récits d’assassinats ou d’enlèvements, des femmes casamançaises ne cachent pas leur ’’peur’’ quand on leur dit que la paix n’est pas encore revenue. Pire, un tel discours fait affluer chez elles de douloureux souvenirs.</p>
<p>C’est ce qu’elles ont fait savoir à Daniel Diatta, représentant de l’aile politique du MFDC à Ziguinchor, quand lors d’une rencontre publique ce dernier a soutenu que pour qu’’’il y ait une paix définitive, l’Etat du Sénégal et le MFDC doivent s’asseoir à la table des négociations’’.</p>
<p>Pour le moment, ‘’il n’y a pas encore la paix’’, a ajouté Daniel Diatta qui s’exprimait dans le cadre d’un forum sur ‘’le rôle de la femme dans la résolution des conflits en Afrique : le cas de la Casamance’’. Une manifestation organisée par Amnesty Sénégal et le Mouvement citoyen, en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer.</p>
<p>’’J’ai peur. J’ai peur quand j’entends Daniel dire qu’il n’y a pas la paix. Les populations ont assez souffert de ce conflit. Dans notre village, il n’y a plus de vieux. Tous sont morts quand ils ont été contraints au déplacement. Nous voulons la paix pour enfin vivre comme tout le monde’’, a déclaré Mame Aïda Sow Faye, une jeune fille de la communauté rurale de Santhiaba Manjack.</p>
<p>Fatou, qui a connu le déplacement, a également abondé dans le même sens. ‘’Les gens ont largement souffert de ce conflit. Et quand j’entends Daniel dire qu’il n’y a pas la paix, je n’ai même plus le courage de me marier et de porter un enfant. Dans ces conditions, mon fils ne va pas endurer les souffrances que j’ai vécues’’, soutient-elle, presque les larmes aux yeux.</p>
<p>’’En 1990, j’étais en 5-ème secondaire. Un jour, mon père est venu me chercher à l’école. Nous devrions partir en Guinée-Bissau. Mon père, soupçonné d’appartenance au MFDC a été arrêté quelques jours auparavant puis libéré. Il n’avait plus qu’une idée : quitter la Casamance’’, témoigne Fatou devant une assistance majoritairement féminine.</p>
<p>Elle ajoute : ’’Nous avons marché pendant 12 jours, de Oukout jusqu’à Varéla, en Guinée-Bissau. Sur place, mon père m’a donné en mariage. Mais je n’étais pas heureuse dans mon couple, car je n’aimais pas ce mari là. Notre vie a été très dure en Guinée. Nous sommes rentrés. J’ai finalement appris que mon père est décédé là-bas. Et nous l’avons su trois jours après qu’il soit décédé (…)’’.</p>
<p>Venue de Bignona, une autre femme a aussi appelé à la tenue des négociations pour l’avènement d’’’une paix définitive’’ dans la région.</p>
<p>Ressassant son infortune qui la traumatise tous les jours, elle indique : ’’Ma fille était partie à la cueillette. C’est de là qu’elle est revenue en courant. Elle a été pourchassée par un homme qui portait un tee-shirt Lacoste noir. Et depuis lors, je suis traumatisée quand je vois un type avec un Lacoste noir. Les populations sont fatiguées avec ce conflit. Nous invitons le gouvernement et le MFDC à négocier pour l’avènement d’une paix définitive’’.</p>
<p>Depuis l’accord de paix signé en 2004, la Casamance où sévit un mouvement indépendantiste connaît une accalmie. Cependant de nombreuses voies s’élèvent pour inviter les deux parties à la table des négociations pour une paix définitive.</p>
<p>Mais avant la tenue de ces négociations, le MFDC veut l’organisation d’assises internes.</p>
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		<title>OUSSOUYE AUX RYTHMES DE LA FÊTE DU “KAMAGUENE“  À la découverte de la tradition du Diola Kassa  par Denise Diminga ZAROUR MEDANG &#124;</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 15:35:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Après son démarrage, la semaine dernière, la fête du Kamaguene se poursuit dans la communauté rurale de Mloup dans le département de Oussouye. Une cérémonie qui prend ses racines dans la société traditionnelle Diola Kassa. Cet événement reste et demeure la consécration et le début du nouvel an chez le Diola mais aussi la fête de la victoire contre la faim.</p>
<p>La fête du Kamaguene est une tradition en pays Diola et fêté dans le Kassa. Après de durs moments de labeurs avant et pendant l’hivernage, tout cultivateur s’attend à obtenir un minimum vital. Surtout que depuis la nuit des temps, l’homme a toujours été exposé à un combat pour la suivie. Ainsi dans la société traditionnelle Diola Kassa, le système alimentaire reste dominé par le riz qui est une denrée mono culturale consommée par excès, tout proportion gardée.</p>
<p>Une fête à la fois mythique et mystique</p>
<p>Partant de ce constat, le Kamaguene peut se définir comme la fête de la victoire sur la faim et « prend son sens étymologique de la machette qui sert à fendre le noyau du (Partinaria Macrophila), le Nème en Wolof, fruit de la région très prisé pour sa vertu huileuse », souligne Gustave Bénédict Sarr, professeur de lettres et chercheur d’anthropologie culturelle.</p>
<p>Le Kamaguene se déroule entre le mois de février et mars, renseigne les populations de la localité de Mloup. Il se fête à tour de rôle dans les villages des environs et dure deux semaines. Pour Gustave Bénédict Sarr, « tout le monde au niveau de la communauté de Mloup, peuplade que Christian Saglio appelait (les banjars de Equar) a les oreilles tendues vers Haer : un grand quartier de Mloup ».</p>
<p>Dans cette localité, habite le grand féticheur qui doit annoncer cette grande fête au caractère à la fois mythique et mystique. Et ce sage s’appelle Housseu. Selon le député Sékou Sambou « le roi Housseu » a l’obligation de l’organiser sinon sa maison prendra feu ». Cette lourde responsabilité, le roi Housseu l’hérite de ses ancêtres et « demeure la seule personne assermentée, capable de manière exacte et de concert avec les manipulations mystiques de son fétiche, de donner le coup d’envoi ».</p>
<p>La cérémonie du Kamaguene est organisée aux premières apparitions lunaires de cette période. Le grand prêtre officie d’abord le rite du fétiche nommé « Elilhou », puis de l’autre du nom de « Kabaye ». Notons que ce dernier est le plus important déclare Gustave Sarr qui poursuit : « ce n‘est qu’après ceci que Housseu devrait faire appel à deux petits garçons un de Haer là où il loge et l’autre de Kadjifolong. Ils sont conduits à l’arène qui accueillera les lutteurs (le Houmanguen) ». Soulignons à cette occasion que Kadjifolong-Singalène et Haer seraient issus de la même famille séparée par un incendie. L’offrande accomplie, les deux lutteurs ont pour mission de se livrer à des altercations. Le vainqueur de cette lutte est autorisé à scander le premier, le chant élogieux du Kamaguene traduisant la victoire de l’abondance sur la faim.</p>
<p>La lutte, une des facettes culturelles du Kamaguene</p>
<p>Ce volet reste dominé par la lutte. Il est plus présent dans les villages de Eloudia, Samatite et Kagnout. Ce dernier étant le point de convergence de tous les comédiens locaux, lutteurs, danseurs et futurs mariés. L’arène de lutte « Di Elhew » est envahie tous les après-midi pour les grandes manifestations. Toute l’ambiance au niveau de l’arène ne peut rester insensible à tout spectateur, dominée par le célèbre tam-tam d’Ebrouaye, quartier de Kagnout, du nom de « Jiluuko ». Celui-ci avec un autre tambour « Macoumbèn », le plus mélodieux du canton. L’accoutrement des danseurs, les visages défigurés les uns et des autres, les femmes qui se font passer pour les hommes et Vice-versa. Tout ce mélange et d’attitudes et de comportements de l’individu, montrent la transformation et le passage d’un état à un autre. Mais aussi de la mort à la vie. Parés de tout ce qu’il faut pour les rendre beau, les nouveaux mariés défilent autour de l’arène afin de recevoir toutes les prières et congratulations possibles pour un heureux ménage. Cette festivité a d’ailleurs quelques ressemblances avec celles des Azymes dans la tradition juive. Fête pendant laquelle le pain était mangé sans levain. Mais aussi tout près chez les Diolas autre peuples des profondeurs de l’Afrique.</p>
<p>Le Kamaguène, facteur de brassage</p>
<p>Dans le kamaguène, il se dit que si quelqu’un issu de ce milieu programme un voyage lointain, il ferait mieux de le surseoir et attendre que la cérémonie se termine, faute de quoi c’est la malchance qui est rendez-vous.</p>
<p>Hormis son fonds animiste, le rite du Kamaguene est socialement accepté et fêté de tous sans distinction de confession. Cette symbiose a toujours favorisé le brassage des villages, des religions et des cœurs des populations vivant dans une même circonscription environnementale, renseigne Gustave Bénédicte Sarr.</p>
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		<title>Petite histoire de la Casamance&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2009 15:37:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Oukout]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1455, les Portugais ont découvert l&#8217;estuaire du fleuve peuplé par les Baïnuks sur la rive droite et les Floups sur la rive gauche. Le Vénitien Alvise Da Cada Mosto, au service du Portugal, baptisa ce pays Kassamansa (Kassa pour maison ou domaine et Mansa du nom du roi des Floups de l&#8217;époque) qui deviendra [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1455, les Portugais ont découvert l&#8217;estuaire du fleuve peuplé par les Baïnuks sur la rive droite et les Floups sur la rive gauche. Le Vénitien Alvise Da Cada Mosto, au service du Portugal, baptisa ce pays Kassamansa (Kassa pour maison ou domaine et Mansa du nom du roi des Floups de l&#8217;époque) qui deviendra plus tard Casamance.<br />
C&#8217;est le premier fleuve, nommé Kawungha par les Floups (ce sont les Wolofs qui les appeleront Diola), que les Portugais à la recherche d&#8217;esclaves ont remonté à l&#8217;ouest de l’Afrique. Ils s&#8217;installent à Ziguinchor en 1645 pour y créer un comptoir commercial.</p>
<p> Les Français prospectent la région de l&#8217;estuaire en 1826 et s&#8217;installent deux ans après sur l&#8217;île de Diogué, à l’entrée du fleuve sur la rive droite, cédée par le Roi Quéniouma.</p>
<p>Avec l&#8217;autorisation du Roi de Cagnout, ils fondent en 1836 à Carabane, en face de Diogué sur l&#8217;autre rive, le premier comptoir commercial Français de Casamance.</p>
<p>Le Roi de Cagnout eut très tôt des relations commerciales avec les Français. Ils lui offrirent chéchia, manteau, culotte rouges et un bâton de commandement. Cette tenue est restée celle qu’arborent les Rois du Kassa pendant les cérémonies et les fêtes religieuses.<br />
  <br />
Les Français s&#8217;installent sur la côte Atlantique à Diembereng en 1837 et en amont du fleuve construisent la forteresse de Sédhiou.</p>
<p>En 1857 les Diolas, très indépendants et non habitués à vivre sous une quelconque autorité, s&#8217;insurgent contre les colons Français et attaquent Carabane en 1860.</p>
<p>Le capitaine Protêt, fondateur de Dakar la capitale du Sénégal, fut tué d&#8217;une flèche empoisonnée à la bataille de Hillol le 9 mars 1860 par les Diolas. Dans le cimetière de Carabane Protêt est enterré selon ses souhaits debout face au rivage avec deux trous en face des yeux pour guetter l&#8217;ennemi. Les trous ont été rebouchés depuis cette époque. En 1861 les Français, sous le commandement d&#8217;Emile Pinet-Laprade, renforcent leur présence en Casamance, alors appelée Rivières du Sud, qui est rattachée à la Colonie Française depuis le décret du 18 février 1859.</p>
<p>Ils poussent les Portugais vers la Guinée et les Anglais vers la Gambie puis s&#8217;installent à Ziguinchor en 1888 après la signature d&#8217;une convention avec le Portugal, qui fixe aussi les frontières avec la Guinée Portugaise. En 1889, les Français et les Britanniques signent un traité qui délimite les frontières entre la Gambie et la Casamance.</p>
<p>La France accroit le comptoir commercial de Ziguinchor, la Compagnie Française pour l&#8217;Afrique Occidentale s&#8217;y implante en 1892, et Ziguinchor devient la capitale administrative de la Casamance en 1904.</p>
<p>L&#8217;administration coloniale impose peu à peu la culture de l’arachide au détriment du riz. Les Casamançais, qui n&#8217;utilisaient pas d’argent et cultivaient le riz pour se nourrir, sont forcés de cultiver et vendre l’arachide pour s’acquitter de l’impôt perçu uniquement en monnaie.</p>
<p>En 1912 la Casamance est divisée par la Colonie Française en trois régions administratives, Haute, Moyenne et Basse Casamance. La Haute Casamance, le pays Fouladou autour de Kolda, peuplé majoritairement de Peuls. La Moyenne Casamance, autour de Sédhiou, peuplé de Mandingues et de Balantes. La Basse Casamance, de Ziguinchor à l’estuaire du fleuve, le pays des Diolas et des Baïnuks.<br />
Pendant la seconde guerre mondiale les Diolas menés par une jeune femme, Aline Sitoé Diatta, résistent contre la colonisation, qui réquisitionne de plus en plus le riz et le bétail, en réclamant leurs droits de vivre en paix sur leurs terres, en boycottant la culture de l’arachide et en s’opposant au paiement de l’impôt.</p>
<p>Leurs chefs symboliques sont emprisonnés, comme le Roi de M’Lomp en 1942 et Aline Sitoé Diatta qui est déportée à Tombouctou en 1943.</p>
<p>Morte en 1944 pendant son exil en prison Aline Sitoé Diatta est devenue le symbole de la résistance de la Casamance contre toutes autorités étrangères.</p>
<p> </p>
<p>source : <a href="http://www.kassoumay.com/casamance/histoire-casamance.html">http://www.kassoumay.com/casamance/histoire-casamance.html</a></p>
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		<title>Le Humabel : la fête du roi d’Oussouye</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 15:47:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Elle est encore bien vivante la tradition du Humabel, la fête du roi d’Oussouye dans le royaume du Kassa en Casamance. Chaque année, en fin d’hivernageHivernageSaison des pluies, qui s&#8217;étend environ de juillet à octobre., une grande fête réunit tous les villages du royaume : Oussouye, Kahinda, Oukout, Boukitingo, Carounate, Mlomp&#8230;
Fête traditionnelle de paix et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_168" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.ongoukoutafrica.org/wp-content/uploads//10-27.jpg" rel="lightbox"><img class="size-medium wp-image-168" title="10-27" src="http://www.ongoukoutafrica.org/wp-content/uploads//10-27-300x200.jpg" alt="www.au-senegal.com" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">www.au-senegal.com</p></div>
<p>Elle est encore bien vivante la tradition du Humabel, la fête du roi d’Oussouye dans le royaume du Kassa en Casamance. Chaque année, en fin d’hivernageHivernageSaison des pluies, qui s&#8217;étend environ de juillet à octobre., une grande fête réunit tous les villages du royaume : Oussouye, Kahinda, Oukout, Boukitingo, Carounate, Mlomp&#8230;</p>
<p>Fête traditionnelle de paix et de communion, le Humabel dure plusieurs jours, fin septembre début octobre, pendant lesquels sont organisés danses, prières et combats de lutte. Elle est l’occasion de remercier Dieu d’avoir donné la pluie et de prier pour de bonnes récoltes et pour la paix.</p>
<p>Portant les couleurs de leur village, lutteurs et lutteuses se défient dans des combats singuliers, organisés selon les âges et les gabarits des combattants, afin d’éviter une trop grande disparité.</p>
<p>Les luttes se pratiquent “sans frappe”. La chute d’un des lutteurs marque la fin du combat, lorsque la tête, les fesses ou le dos d’un des adversaires touchent le sol.</p>
<p>La danse phare est le « Ekonkone », une danse Diola, la danse des guerriers.</p>
<div id="attachment_171" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.ongoukoutafrica.org/wp-content/uploads//15-18.jpg" rel="lightbox"><img class="size-medium wp-image-171" title="www.au-senegal.com" src="http://www.ongoukoutafrica.org/wp-content/uploads//15-18-300x200.jpg" alt="www.au-senegal.com" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">www.au-senegal.com</p></div>
<p>La fête royale constitue également un moment privilégié de rencontres pour les notables de la région : le roi d’Essoukoudiak, les saltigués sérères, les imams mourides&#8230;</p>
<p><em><strong>Le roi d’Oussouye</strong></em></p>
<p>Le roi d’Oussouye, Sibiloumbaye Diédhiou (Olivier avant son intronisation) est toujours vêtu de rouge et porte à la main un balai de paille, sceptre symbole de sa puissance. Son prénom signifie « d’où vient-il ? » en diola. On l’appele « Mane », Sa Majesté, lorsqu’on s’adresse à lui.</p>
<p>Chef coutumier des animistes, interprète des esprits, personnage respecté, il symbolise l’unité et la cohésion sociale, veille au respect des traditions et règle les conflits dans la commune, avec l’aide de ses conseillers, autres chefs coutumiers et féticheurs.</p>
<p>Le roi veille à ce que les gens aient à manger. Il dispose, en effet, de rizières, cultivées par les villageois des alentours, dont les récoltes servent à aider les indigents, sans distinction d’ethnie, de race ou de religion.</p>
<p>Le roi d’Oussouye a trois épouses et plusieurs enfants. Homme simple, il a été mécanicien puis gardien avant d’être désigné par les anciens. Intronisé le 17 janvier 2001, 17 ans après la mort de son prédécesseur Sibacouyane Diabone, il vit dans le bois sacré dans lequel on ne peut entrer qu’après y avoir été invité. Le roi vous reçoit sur son siège, un simple tabouret de bois.</p>
<p>Voir photos :<br />
http://www.au-senegal.com/Le-Humabel-la-fete-du-roi-d.html</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Association Oukout au travail!</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 21:42:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Financement]]></category>

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		<description><![CDATA[Actuellement, notre ONG est en plein travail d&#8217;élaboration de nouveaux projets pour l&#8217;année 2009. Nous pensons présenter plusieurs projets dont la thématique principale est l&#8217;amélioration à l &#8216;accès à l&#8217;éducation pour les enfants du village d&#8217; Oukout. Cependant, nous envisageons d&#8217; aborder de nouveaux thèmes tels que le développement durable et l&#8217;accès à des soins [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Actuellement, notre ONG est en plein travail d&#8217;élaboration de nouveaux projets pour l&#8217;année 2009. Nous pensons présenter plusieurs projets dont la thématique principale est l&#8217;amélioration à l &#8216;accès à l&#8217;éducation pour les enfants du village d&#8217; Oukout. Cependant, nous envisageons d&#8217; aborder de nouveaux thèmes tels que le développement durable et l&#8217;accès à des soins primaires ( dispensaire) au sein de l&#8217;école.<br />
Nous allons présenter nos propositions de projets à différentes fondations européenes : française, italienne, suisse..  et aussi à des organismes publics en France qui travaillent dans la coopération au développement. ( Conseil Régional Pays de la Loire, Conseil Général de la Sarthe etc..)<br />
Nous souhaitons aussi organiser une loterie dans le département de la Sarthe (siège de l&#8217;ONG) début 2009 qui nous permettra de récolter des fonds pour lancer le projet de la bibliothèque.</p>
<p>Nous comptons sur la collaboration des professeurs et autorités éducatives locales qui nous donnent leurs opinions, conseils et pensées sur notre travail. Chaque projet mis en place respectera la culture, les coutumes et habitudes de vie de la communauté d&#8217; Oukout.</p>
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		<title>RECONSTRUCTION DE LA CASAMANCE</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 21:22:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Oukout]]></category>

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		<description><![CDATA[source : par Denise D. ZAROUR &#124; SUD QUOTIDIEN , samedi 10 mai 2008 &#124;
Le programme d’appui de développement socio-économique pour la paix en Casamance (ProCas) a procédé jeudi dernier à la remise de programme local de développement (Pld) à six collectivités locales. La cérémonie s’est déroulée à l’hôtel Kadiandoumagne de Ziguinchor.
Elles sont six communautés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : par Denise D. ZAROUR | SUD QUOTIDIEN , samedi 10 mai 2008 |<br />
Le programme d’appui de développement socio-économique pour la paix en Casamance (ProCas) a procédé jeudi dernier à la remise de programme local de développement (Pld) à six collectivités locales. La cérémonie s’est déroulée à l’hôtel Kadiandoumagne de Ziguinchor.</p>
<p>Elles sont six communautés rurales à bénéficier de cette première phase d’appui au développement, initié par la Coopération allemande à travers la GTZ/ ProCas. Il s’agit de Niaguiss, Adéane, Santhiaba Manjack, Nyassia, Oukout et Boutoupa Camaracounda. Ces collectivités, ont reçu un financement de trente millions par an pendant trois ans et cet argent servira à rentabiliser des activités de développement dans ces localités touchées par la guerre.</p>
<p>D’après Aboubakry Dieng, Assistant technique du ProCas : « il y a eu, un processus dans le choix des six communautés rurales concernées par les PLD. Avec la crise qui sévit dans la région sud, les habitants ont été contraints de quitter les milieux. Il y a eu une forte transhumance vers les autres zones. Pour palier à ce phénomène, l’Agence de développement régional (ARD) appuyé par le ProCas, a décidé de mettre ces fonds à leur disposition afin d’animer leurs milieux ».</p>
<p>Pour la coopération Sénégalo Allemande, elle est convaincue que le développement est une condition pouvant favoriser la paix. A cet effet, ils ont décidé d’élargir le nombre de bénéficiaire. Six autres communautés rurales seront touchées dans la deuxième phase. Aujourd’hui, la GTZ/ProCas garde comme objectif majeur, la reconstruction des infrastructures prioritaires, économiques et sociales de base planifiée par les collectivités locales et les services techniques-clés avec la participation des citoyens tout en tenant compte de la situation du conflit ainsi que l’utilisation durable initiée.. Le financement de cette réalisation est porté à 17 millions de francs.</p>
<p>Les récipiendaires quand à eux saluent l’initiative du Procas et promettent dans faire un bon usage. La GTZ/ProCas, outre la formation des opérateurs et de L’Ard sur les outils d’analyse du conflit dans la confection des Pld, a aussi élaboré des cartes pour chaque communauté rurale et accompagné techniquement et financièrement l’élaboration des Pld.</p>
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		<title>Abdoulaye Baldé promet l’électrification rurale</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 21:18:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Oukout]]></category>

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		<description><![CDATA[source : par Denise D. ZAROUR &#124; SUD QUOTIDIEN , jeudi 24 juillet 2008 
Oukout, communauté rurale, située dans le département de Oussouye, a bénéficié d’une maison communautaire financée par le gouvernement du Sénégal. La cérémonie inaugurale s’est déroulée le samedi 19 juillet en présence du parrain Abdoulaye Baldé, secrétaire général à la présidence de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : par Denise D. ZAROUR | SUD QUOTIDIEN , jeudi 24 juillet 2008 </p>
<p>Oukout, communauté rurale, située dans le département de Oussouye, a bénéficié d’une maison communautaire financée par le gouvernement du Sénégal. La cérémonie inaugurale s’est déroulée le samedi 19 juillet en présence du parrain Abdoulaye Baldé, secrétaire général à la présidence de la République.</p>
<p>L’État du Sénégal vient d’offrir à la communauté rurale de Oukout une maison communautaire qui va abriter toutes les activités et les séances de travail des habitants. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le parrain Abdoulaye Baldé qui a tenu à rehausser la manifestation de sa présence.</p>
<p>Le président de la communauté rurale de Oukout, Aimé Assine a soutenu à l’endroit de sa population : « Prenez soin de ce joyau qui reste la propriété de tout le monde ». Comme la majorité des communautés rurales dans la région de Ziguinchor, Oukout ne dispose pas d’électricité et le problème de l’eau potable est récurrent avec la destruction des forages.</p>
<p>À cet effet, le PCR à profiter de la présence des autorités étatiques pour porter la doléance de sa population pour une aide en électrification rurale. Une demande qui sera vite saisie par le secrétaire général de la présidence de la République pour inviter le PCR à produire un document montrant la requête des 19 villages pour l’acquisition de l’électrification rurale.</p>
<p>Pour le cas de l’eau, Abdoulaye Baldé promet de transmettre la doléance au ministre Adama Sall, chargée de l’hydraulique avec une forte recommandation. Ce qui devrait permettre à la population d’améliorer ses conditions de vies.</p>
<p>Les femmes de cette localité n’ont pas été en reste, car Abdoulaye Baldé a soutenu en leur présence : « Je suis en train d’étudier avec votre PCR la question de décortiqueuses pour les femmes. Je n’ai pas l’habitude de faire des promesses non tenues, mais je pense que c’est pour bientôt ».</p>
<p>La cérémonie s’est refermée sur une note culturelle et les invités ont été gratifiés au rythme du Ékonkone avec les différentes troupes d’Oussouye.</p>
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		<title>Nouveautés de notre ONG !</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Oct 2008 17:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Oukout]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour à tous!!
Nous avons le plaisir de vous informer que l’association Oukout vient de créer son siteweb et publiera régulièrement quelques articles de presse sur la situation de la Casamance principalement dans le domaine de l’éducation et également nous vous informerons de nos activités sur le terrain.
La création de ce site était indispensable car nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous!!</p>
<p>Nous avons le plaisir de vous informer que l’association Oukout vient de créer son siteweb et publiera régulièrement quelques articles de presse sur la situation de la Casamance principalement dans le domaine de l’éducation et également nous vous informerons de nos activités sur le terrain.<br />
La création de ce site était indispensable car nous souhaitons développer de nouveaux projets dans la région et nous voulons maintenir informé nos donateurs, nos partenaires financiers et institutionnels.<br />
L’année 2009 commencera par le lancement de deux projets d’éducation : la construction d’une bibliothèque et d’une salle informatique<br />
 Selon les principes d&#8217;Oukout Africa, l&#8217;éducation est un droit de l’homme que chaque pays doit appliquer en faveur de ses populations.<br />
Notre action pour 2009 favorisera l’accès à « l’ Education élémentaire pour tous ».</p>
<p>Les enfants de l’école élémentaire d’Oukout seront les principaux bénéficiaires de nos projets mais aussi la communauté du village d’ Oukout sera considérée comme autre bénéficiaire. Pour Oukout Africa, le travail en équipe et communautaire est la base d’un bon fonctionnement de projet humanitaire.<br />
Chaque année, lors de nos visites sur le terrain, la communauté d’Oukout se mobilise et nous fait part de leur soutien. La continuation du travail d’ Oukout Africa est essentielle afin d’améliorer l’éducation aux enfants de l&#8217;école primaire d&#8217; Oukout.</p>
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		<title>EDUCATION A LA PAIX EN CASAMANCE : Un bilan satisfaisant dans les collèges</title>
		<link>http://www.ongoukoutafrica.org/education-a-la-paix-en-casamance-un-bilan-satisfaisant-dans-les-colleges</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Oct 2008 16:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Oukout]]></category>

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		<description><![CDATA[Le programme d’éducation à la paix est probant en Casamance. Notamment dans les collèges. Les résultats de sa 2e phase, en cours d’exécution, sont pour l’instant satisfaisants.
Selon l’évaluation qui en a été faite, vendredi dernier à Ziguinchor, au cours d’un atelier régional présidé par le directeur de l’Enseignement moyen, secondaire et général, Alexandre Mbaye Diop, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le programme d’éducation à la paix est probant en Casamance. Notamment dans les collèges. Les résultats de sa 2e phase, en cours d’exécution, sont pour l’instant satisfaisants.</p>
<p>Selon l’évaluation qui en a été faite, vendredi dernier à Ziguinchor, au cours d’un atelier régional présidé par le directeur de l’Enseignement moyen, secondaire et général, Alexandre Mbaye Diop, la première année est concluante. Les enseignements ont été dispensés à 95 % en moyenne dans les régions de Ziguinchor et de Kolda. Ils l’ont été à 100 % dans certains établissements comme à Oussouye. Les principaux et professeurs y ont été d’un grand apport, ainsi que les Ong et associations partenaires qui ont aidé à vulgariser le programme dans les communautés, en organisant « correctement » les mobilisations sociales, avec les parents d’élèves. Les radios communautaires et privées ont contribué également à la mise en œuvre du programme. Elles ont relayé tous les événements relatifs audit programme et prolongé les enseignements par des émissions hebdomadaires.<br />
Egalement, les points focaux ont assuré « avec professionnalisme » le suivi régulier des apprentissages ainsi que le comité scientifique. Ainsi, l’impact du programme dans l’espace scolaire a été bien apprécié. Les inspecteurs d’Académie des deux régions l’ont magnifié. C’est ainsi que l’atelier d’évaluation a souhaité que le programme soit élargi à toute la Casamance et plus tard, à tout le Sénégal. « Pour préparer les jeunes (avenir de la nation) à avoir des attitudes et comportements de non violence », a indiqué le directeur de World education, Abdou Sarr. Par ailleurs, il est recommandé de réfléchir sur une méthodologie d’évaluation, sur l’impact du programme sur l’enfant lui-même, son comportement et son attitude.<br />
Signalons que le programme d’éducation à la paix est financé par l’Usaid et conduit par World education, en collaboration avec le ministère de l’Education et des Ong partenaires. Il a démarré en 2005. Sa 1 ère phase, qui a duré un an et demi, est fini le 31 décembre 2007. La 2e phase, qui va durer 2 ans (2008-2009), se déroule correctement dans 80 collèges des régions de Ziguinchor et de Kolda.<br />
Moussa SADIO</p>
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		<title>DEVELOPPEMENT LOCAL A OUKOUT: La maison communautaire inaugurée</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Oct 2008 15:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Oukout]]></category>

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		<description><![CDATA[Oukout a étrenné sa nouvelle maison communautaire. Celle-ci a été inaugurée par le Secrétaire général de la Présidence de la République, M. Abdoulaye Baldé. C’est un joyau de 40 millions de F.cfa environ, sur financement de l’Etat.
Sa réalisation entre dans le cadre, des mesures d’accompagnement à la décentralisation. L’Etat exécute un programme de reconstruction des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Oukout a étrenné sa nouvelle maison communautaire. Celle-ci a été inaugurée par le Secrétaire général de la Présidence de la République, M. Abdoulaye Baldé. C’est un joyau de 40 millions de F.cfa environ, sur financement de l’Etat.<br />
Sa réalisation entre dans le cadre, des mesures d’accompagnement à la décentralisation. L’Etat exécute un programme de reconstruction des maisons communautaires. Essentiellement pour les communautés qui n’en avaient pas. Oukout avait une maison communautaire. Celle-ci a été détruite en 1992, du fait de la crise casamançaise.<br />
Les populations locales ont profité de l’occasion pour poser leurs doléances. Il s’agit essentiellement de l’électrification et de l’hydraulique rurale. Il s’est ajouté une décortiqueuse à riz. M. Baldé les a invitées à produire un document montrant les requêtes des 19 villages de la collectivité locale, en matière d’électrification. « C’est pour des actions ciblées, vers les villages d’intérêt pour les populations ». Concernant le forage qui est sollicité aussi, la communauté rurale devrait faire une requête. « Par notre entregent, nous allons la transmettre au ministre de l’Hydraulique », a dit M. Baldé avant d’ajouter : « pour la décortiqueuse sollicitée par les femmes, nous allons étudier la question. Nous ferons tout pour qu’une décortiqueuse puisse être mise à la disposition des femmes de la communauté rurale d’Oukout ».</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Moussa SADIO </strong></p>
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